Biarritz 2019 – J2

Jeudi 3 octobre 2019

par Manon Challant, Lola Turpin, Eva Pallois

Melina Leon, réalisatrice de Canción sin nombre et son actrice Pamela Mendoza.

Ce jeudi matin nous nous sommes réveillés à 8 heures, encore fatigués par le voyage mais remplis d’excitation à l’idée de découvrir ce que nous réservait cette nouvelle journée. Nous avons quitté l’auberge à 9 heures et sommes montés dans le bus en direction de la Gare du Midi. Le film Canción sin nombre de la réalisatrice péruvienne de Melina León nous y attendait. Il a ému la plupart d’entre nous à cause du thème qu’il traitait, c’est-à-dire le trafic d’enfants au Pérou.

Aldemar Matias, réalisateur du documentaire La Arrancada

 

Amaia Cabranes -Enseignante-chercheuse à Bordeaux Montaigne.

Une des affiches de l’exposition « France – Amérique Latine, la solidarité s’affiche ».

Ensuite nous avons fait une halte pour manger au très chaleureux et accueillant lycée Hôtelier. Nous avons enchaîné sur une visite enrichissante de l’exposition de France et Amérique Latine : la solidarité s’affiche. Elle aborde la thématique des révolutions en Amérique Latine et la dénonciation des dictatures sanglantes qui ont fait des centaines de milliers de victimes dans la deuxième partie du XXe siècle.

 

Un peu de temps libre se présentait à nous, nous avons donc pu profiter de Biarritz en nous baladant dans la ville et ses petits commerces tout en savourant la vision idyllique de la mer. Après cette brève pause nous avons regardé le documentaire  » la arrancada  » par le réalisateur Aldemar Matias. Comme suggéré par le titre, nous y suivons le quotidien d’une jeune sportive cubaine.

 

Rencontre avec Aldemar Matias, réalisateur du documentaire « La Arrancada »

La surprise nous a saisis lorsque nous nous sommes rendu compte que c’était en réalité bel et bien un documentaire et non pas un film. La raison étant que de par sa mise en scène inhabituelle pour un documentaire la méprise était quasiment inévitable. Nous nous sommes à nouveau promenés dans Biarritz aux alentours du Casino. Nous avons par la suite échangé sur le documentaire en préparant les questions que nous pourrions potentiellement poser lors de l’interview. Tout cela tout en nous dirigeant vers la Gare du Midi où nous attendait Aldemar Matias. L’interview a duré environ une trentaine de minutes, pendant lesquelles nous l’avons interrogé avec curiosité et rit avec lui à ses blagues et mimiques. La faim commençait à nous tirailler vers la fin de cette journée chargée, nous avons donc avec joie dégusté les plats du lycée hôtelier. Nous sommes à nouveau retournés au Casino où nous avons impatiemment attendu que les animations du soir commencent. Nous avons dansé jusqu’à 22 heures le sourire aux lèvres. Nous sommes rentrés à l’auberge encore ivre de la musique et des festivités en riant dans le bus. Plus tard dans la soirée nous nous sommes écroulés dans nos lits épuisés mais trépignant à l’idée de nos prochaines sorties.

 (photos élèves et professeur de la classe de TL3)