Les élèves de L et d’euro espagnol à la découverte d’autres cultures – Biarritz 2017

Grâce au concours de la Région Nouvelle-Aquitaine, les élèves de 1ère et de Terminale L se sont rendus à l’édition 2017 du festival Biarritz Amérique Latine, qui met le cinéma et les cultures latino-américaines à l’honneur. Cette année, les élèves de Terminale STMG option Euro espagnol étaient également du voyage. Pendant les trois journées de présence sur le festival, les élèves ont visionné des longs métrages et des documentaires mais également rencontré des réalisateurs, vu une exposition, écouté des concerts, participé à un cours de danse et même visité le musée Asiatica, parmi les plus belles collections européennes d’Art asiatique. Les films en compétition venaient de différents pays du sous-continent américain : Vénézuela, Mexique, Chili, Argentine et Colombie, cette dernière étant à l’honneur pour l’édition 2017. Une immersion dans d’autres cultures, d’autres regards, d’autres expressions. Le soleil était au rendez-vous et les jeunes ont pu découvrir la ville dans les meilleures conditions. Les élèves ont apprécié le côté estival de l’hébergement en mobile home au camping de Biarritz d’où ils entendaient la mer toute proche.

Samedi 30 septembre, les prix du Festival ont été attribués et les coups de cœur de nos élèves y figurent en bonne place. L' »Abrazo », prix du meilleur film du 26e festival, a été décerné à La familia du réalisateur vénézuélien Gustavo Rondon Cordova et le prix du jury revient à Mariana [Los perros] de la chilienne Marcela Said.

Ci-dessous la citation d’introduction à la très belle exposition du photographe Nereo López  en écho à des textes du Prix Nobel colombien, Gabriel García Márquez évoquant le Río Magdalena.

“En los tramos más empinados se descolgaba para tomar impulso y volvía a intentar el ascenso resollando como un dragón, y en ocasiones era necesario que los pasajeros se bajaran y subieran a pie hasta la cornisa siguiente, para aligerarlo de su peso.”

« Dans les tronçons les plus pentus, il se décrochait pour prendre de l’élan et essayait à nouveau de reprendre l’ascension soufflant tel un dragon, et il fallait parfois que les passagers descendent et montent à pieds à la corniche suivante, pour alléger son poids. »

Gabriel García Márquez